Qu'il sera long & douloureux leur chemin vers la lumière...



# Posté le mardi 26 mai 2009 08:14

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 08:26

Dream me, drink me...

Une envie. Mieux que les Hard Rock CAFE & autres Starbucks Coffee. Voilà ce que c'est. Sera.
Une déco British. Oui. Des Chester Field. Des tartans. Des bougies. Dissimulées ici & là. Des tapis, la touche d'oriental. Un billard.
Ambiance studio. Punk rock. Des photos encadrées & des guitares. Des souvenirs.
Une petite scène ?! Une place, parmi les gens. Chaleureusement. Une v.o.i.x. chaque fin de semaine. Familière... ou étrangère. Les deux.
Un nom. Une réputation. Une fierté.
« Owen Noone & Marauder »
Dream me, drink me…

# Posté le jeudi 11 juin 2009 11:10

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 11:18

You know, France is my country but Qbec is my hometown...

 You know, France is my country but Québec is my hometown...
Quand on arrive dans une ville, on voit des rues en perspective, des suites de bâtiments vides de sens, tout est inconnu, vierge. Plus tard, on aura habiter cette ville, on aura marcher dans ces rues, on aura été au bout des perspectives, on aura connu ces bâtiments, on aura vécu des histoires avec des gens. Quand on aura vécu dans cette ville, cette rue on l'aura prise dix, vingt, mille fois. Au bout d'un moment, tout ça vous appartient parce qu'on y a vécu. C'est ce qui allait nous arriver, et on ne le savais pas encore... Château Frontenac, ce truc qui sonnait vaguement bourgeois, s'est ajouté à la longue liste de noms autrefois bizarres qu'on traîne quelque part dans un coin du cerveau. Château Frontenac s'est glissé à côté de l'escalier Casse-Cou, du Sacrilège, des Foufounes électriques, de Tomas Tam et de Princeville. Il est devenu normal et familier.
Après, bien après, quand on est revenu à Paris, toute galère est devenue une aventure extraordinaire. Il y a toujours ce truc idiot où les pires d'un voyage, les expériences les plus ratées sont celles que l'on raconte le plus aux autres. Mais surtout, on est redevenue deux étrangères parmi les étrangères.
Deux étrangères dans notre propre pays...


# Posté le samedi 02 mai 2009 08:32

Modifié le mardi 03 novembre 2009 09:01

J'étais assise, là, dans l'obscurité. Ombre parmi les ombres...

J'étais assise, là, dans l'obscurité. Ombre parmi les ombres...





Nous avons inventé la lumière pour nier l'obscurité. Nous avons mis des étoiles dans le ciel, nous avons planté des réverbères tous les deux mètres dans les rues. Et des lampes dans nos maisons. Éteignez les étoiles et contemplez le ciel. Que voyez vous ? Rien. Vous êtes en face de l'infini que votre esprit limité ne peut pas concevoir et vous ne voyez plus rien. Et cela vous angoisse. C'est angoissant d'être en face de l'infini. Rassurez-vous; vos yeux s'arrêteront toujours sur les étoiles qui obstruent leur vision et n'iront pas plus loin. Aussi ignorez-vous le vide qu'elles dissimulent. Éteignez la lumière et ouvrez grands les yeux. Vous ne voyez rien. Que l'obscurité, que vous percevez plutôt que vous ne la voyez. L'obscurité n'est pas hors de vous, l'obscurité est en vous.






Article en commun avec Saya & Yaloë...

# Posté le mercredi 15 juillet 2009 08:26

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 11:27

« Deux ans à parcourir la Terre, ni téléphone, ni piscine, ni p'tite bête, ni cigarette... Le summum de la liberté a un extrémiste, un esthète de voyageur qui est chez lui sur la route. Maintenant, après deux années d'errance, commence enfin l'aventure ultime, le suprême combat qui anéantira l'affreux imposteur qui vit en moi, achevant ainsi la révolution spirituelle. Loin de la civilisation empoisonnée, il fuit, et seul arpente la Terre pour se perdre en pleine nature. »Alexander Supertramp May 1992

« Deux ans à parcourir la Terre, ni téléphone, ni piscine, ni p’tite bête, ni cigarette… Le summum de la liberté a un extrémiste, un esthète de voyageur qui est chez lui sur la route. Maintenant, après deux années d‘errance, commence enfin l'aventure ultime, le suprême combat qui anéantira l'affreux imposteur qui vit en moi, achevant ainsi la révolution spirituelle. Loin de la civilisation empoisonnée, il fuit, et seul arpente la Terre pour se perdre en pleine nature. »Alexander Supertramp May 1992
Mon univers photographique est peuplé d'adolescentes aux rêves trop vastes pour le monde qui les entoure. De l'autre côté du miroir, mes Alice du XXIe siècle ont la taille de Gulliver : elles piétinent leurs derniers rêves d'enfance, elles affrontent les premières lueurs de l'âge adulte. Elles voient au-delà de la cime des arbres, plus loin que l'horizon, là où tout est possible, où rien est interdit...


« Alors, dis-moi, où veux-tu partir ?! [...]

Écris-le moi... Je risque de l'oublier... » :

"[...]and man, I would drive 5000 miles just to survive, 5000 miles... Today, I've got nothing to lose, I could go wherever I wanted to leave, jump onto the world. As it's spinning 'round going down. Taking me along for the ride.
You will find a letter, on the bedroom door... [...]"


On partira, tu me le promets... ?!
On partira, tu me le promets... ?!
On partira, tu me le promets... ?!

Un seul bagage. . .
Le goût de l'aventure. . .

Partir, pour pouvoir mieux oublier. . .
Partir, pour pouvoir mieux recommencer. . .

[Viens, rien ne nous retient à rien,
Viens, rien ne nous emmène plus loin
tout ne tient qu'à nous...]

[...]

Puis, elle part, dure et lucide pour se cogner partout dans le monde ...

Qui, mieux que le chemin, connaît le voyageur...?!

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 08:49

Modifié le mardi 25 août 2009 08:36